L’Ayatollah Benoît XVI et le préservatif :
Cet article se passe de commentaires. Il est extrait du lien ci-dessus. Comme quoi nous avons encore beaucoup de batailles à mener contre l’obscurantisme et la stupidité.
Source : http://www.generationjpii.org/article444.html
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Le pape n’a jamais cité le mot “préservatif” dans aucun de ses textes ou discours. Les journalistes ont effectué une mise en valeur exagérée du sujet, qu’ils ont extrapolé du discours de l’Eglise sur la contraception. Le préservatif est un moyen qui manifeste qu’on a pas confiance en l’autre, puisqu’on le soupçonne de pouvoir nous transmettre un virus de mort. Il est le reflet d’une attitude où l’on ne veut pas prendre le temps de connaître l’autre car on veut consommer du sexe. Ou même, au sein d’une relation suivie, qu’on ne croit pas pleinement en sa fidélité, car il aurait pu être infecté pendant ce temps par des relations avec un autre partenaire. Lorsque le préservatif est nécessaire, la relation n’est jamais en pleine vérité et confiance, et l’amour véritable est impossible. La relation sexuelle ne devrait donc pas avoir lieu. Même si le préservatif est un certaine protection, il ne justifie pas les comportements à risque. Ce n’est pas parce que j’ai un casque à moto que je peux rouler à 180 km/h en étant ivre. Ce moyen n’est fiable qu’à 90% (ce qui délibérément n’est jamais dit dans les campagnes de prévention contre le SIDA ; chiffre d’Académie National de Médecine). Si dans l’aéroport on vous annonce que votre avion à 1 chance sur 10 de s’écraser sur ce vol, est-ce que vous montez dedans ? Et régulièrement ?. En Grande-Bretagne et aux USA, où la fiabilité du préservatif tombe à 70%, la campagne officielle du gouvernement contre le SIDA est basée sur la chasteté juvénile comme étant le meilleur moyen de protection, le préservatif ne venant que comme une pis-aller pour ceux qui ont choisi de jouer à la roulette russe. Le pape nous dit que le meilleur moyen de lutter contre le SIDA est la fidélité au sein du couple, ce que confirment les scientifiques. Si on s’en tenait au discours de l’Eglise, le SIDA disparaîtrait totalement en l’espace de deux générations ! (Pour nos pays développés. Pour ceux où la transmission du SIDA se fait aussi par manque d’hygiène, le virus serait tout de même très fortement moins présent). Cependant, si un jeune ne veut pas vivre cette fidélité mais choisit un comportement à risque, il est évident que l’utilisation d’un préservatif est nécessaire en tant que moindre mal. C’est ce qu’on dit les évêques de France, mais le pape ne peut pas dire cela, car alors on traduirait ce bon sens comme une caution apportée au préservatif, et on oublierait que la vrai solution c’est la fidélité. Le Père Daniel-Ange et son équipe animent l’École Catholique Internationale de Prière et d’Évangélisation Jeunesse Lumière. Article publié sur Catholique.org |
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