Nikola ! Il faut arrêter le viagra…

27 07 2009

Voilà ce que c’est que d’avoir une   épouse jeune et  ravissante ! Notre Président a failli passer l’arme à gauche. La version officielle c’est qu’il a fait un malaise pendant son jogging, mais une information contradictoire confirme que le Samu est intervenu de nuit  à l’Elysée, dans la chambre présidentielle.  Force est de reconnaître que le brave homme ne ménage pas sa peine. Il est partout, sur tous les fronts, de tous les combats. Il en devient presque sympathique, plus socialiste que le PS, plus militant qu’un tract de la ligue communiste révolutionnaire (Ah ? Bon ? Ca a changé de nom ? ). Mais du coup, entre les réunions, les voyages, les jogging, les rencontres internationales,  les fêtes chez la jet-set, il lui reste peu d’énergie pour honorer la première dame de France,   la plus atypique locataire de l’Elysée. Du coup Nicolas a eu recours au viagra. D’aucuns lui auraient  conseillé de ne pas l’acheter sur  Internet, mais le président avait peur qu’en demandant une prescription à son médecin, et les examens qui en découlent, l’info soit divulguée. On a vu ce que ça donne avec le SMS qu’il a envoyé à son ex-femme. On murmure, au Val de Grâce, que notre Président aurait  passé commande en se servant de la connexion du gardien de l’Elysée et de sa carte de crédit. La rumeur précise que le gardien était de mèche avec le Président.

Si j’avais  eu un conseil à vous donner, Monsieur le Président, il aurait  été   d’épouser Madame de Fontenay ou Arlette Laguiller. Regardez le général de Gaulle,  Pompidou, et Jacques Chirac. Ils n’avaient pas besoin d’avoir recours au viagra. Quant au président Mitterand, il était de la vielle école : il avait une maîtresse attitrée, mais qui ne cohabitait pas  dans le lit présidentiel.  Avis aux politiciens, hommes d’affaires et autres, qui sont dans la même situation. Le viagra ne remplacera jamais l’âge de vos artères…

Paul Mercusot





Grosse tête, petite quéquette…

25 07 2009

imagesC’est pas moi qui le dit, c’est un dicton. D’ailleurs on ne sait pas si cette phrase se  lit au  sens propre ou au sens figuré. Faut-il l’appliquer au pied de l’asperge, comme dirait le jardinier, et  évaluer la taille des organes des messieurs, en regardant le tour de crâne ? Il ne reste guère de chapeliers pour nous renseigner. Mais en principe les clients  ne se dénudent pas pour essayer un couvre-forme (je parle du chapeau pas du slip). Si quelqu’un a aperçu un client tout nu chez un chapelier, qu’il me jette la première pierre, comme disait Jésus qui, lui, portait une couronne d’épines. Au risque de m’attirer les foudres de l’église catholique, si on a retrouvé (paraît-il) le  Saint-Suaire il n’y a pas de traces  de la couronne d’épines. On se saura jamais  quelle taille avait la tête du Christ, et si Jésus  était, d’ailleurs,  vraiment cénobite, la bible n’étant qu’une suite de récits,  transcrits sur une période de huit cent ans. Mais revenons à nos moutons.  On ne peut pas décemment aborder les messieurs à grosse tête en leur demandant de tomber le  pantalon. Ce serait pourtant un moyen statistique de vérifier le fameux dicton. Il reste les douches des stades de rugby. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais  les rugbyman ont  souvent une grosse tête. C’est  un peu risqué pour la dame qui tenterait une intrusion en catimini. Elle risque de se faire évacuer par les flics.  Pourtant seules les femmes peuvent rester objectives sur le sujet (mais aussi l’objectif du sujet). On murmure que les écossais ne porteraient pas de sous vêtements sous leur kilt. Il ne reste donc plus qu’à trouver un orchestre de l’Army School of Piping,  composé de sonneurs  de cornemuse chevronnés ,    et de les faire grimper un escalier à clair-voie, en  les mitraillant de photos sous les marches…

Paul Mercusot





Upside down, boy you turn me…

8 07 2009

Leroy Merlin, le géant du bricolage, l’innovateur du magasin où on loue des vélos pour traverser les 10 000 M2 de rayons ( répertoriés par des étiquettes pendues à 5 mètres du sol ) où on erre une demi-heure avant de trouver un vendeur, vient d’inventer le concept de la maison qui pivote du haut vers le bas. Pour, essentiellement, faciliter la peinture des plafonds. En effet, qui n’a pas souffert de torticolis en haut de son escabeau, essuyé les gouttes de peintures sur les lunettes, les taches sur le plancher, combattu le vertige, pensé à pitonner le plafond et s’assurer avec un corde de rappel ? Qui n’a pas maudit les lois de la gravité qui décident que les plafonds sont en haut alors que le plancher est en bas ? Leroy Merlin a engagé des ingénieurs qui ont tourné le problème dans tous les sens, avant de penser à retourner la maison. Bien sûr il existait des rouleaux à manche long, avec récupérateur de peinture. Vu de loin, ça paraît alléger la corvée. Mais vu de près c’est une vraie galère, car, pour ne pas se retrouver couvert par les 20cl du récupérateur, il faut penser à tenir le manche droit. Je parle du manche du rouleau il va de soi… Pour le peintre amateur, le genre qui met les pieds dans le seau en descendant de son escabeau, ne maîtrise pas ses gestes, c’est mission impossible… Bref, tournée dans tous les sens, la peinture au plafond restait un véritable parcours du combattant. Mais Leroy Merlin n’en est pas resté là. Il fallait un système de fixation des meubles. Renverser une maison est une chose, mais il faut penser à tout ce qui risque de chuter : vaisselle, matelas, lits, armoires, ordinateurs. La société a opté pour un partenariat avec la colle Pattex, la colle sans trou sans vice, qui fixe des étagères sur les murs en quelques secondes. Ces maisons sont construites par la société Aubry, spécialiste du renversement, dont le siège est dans le Nord de la France, et dans laquelle le PS a placé des actions.
Paul Mercusot