vibromasseurs Mamyx partenaires de l’Ile de la Tentation

25 08 2008

Paul Mercusot





Bouger avec la poste…

23 08 2008

 

Dans les années 90, je travaillais à la poste. J’en ai pris une retraite anticipée, j’avais contracté une apophyse zygomatique :  à force de rire au travail, les os de ma mâchoire se sont déformés. Je ne pouvais plus accueillir le public…

 Le slogan postal de ces années était le suivant :
“Bouger avec la Poste”. En ces temps immémoriaux la poste essayait de recueillir les idées novatrices de ses agents dans une boîte à suggestions. Les postiers éclairés y glissaient des billets doux. Ce n’était pas le genre de boite où on glissait “mon inspecteur me tripote les genoux » ou « mon chef est un abruti » et autres lapalissades. C’était une initiative très sérieuse où chaque postier apportait sa pierre à l’édifice postal. J’y ai donc déposé mon idée : équiper les bureaux de poste de distributeurs de préservatifs. Le slogan “bouger avec la poste” en était le vecteur idéal.
L’idée n’a pas été retenue…
D’autres, dans la vidéo jointe, l’ont eue aussi…

Des internautes qui ne manquent pas  de créativité…

Paul Mercusot

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La télé Alsacienne (Alsace TV)

23 08 2008

Une petite danse folklorique, exécutée en l’honneur de la visite de président Sarkozy à Strasbourg. Les nouvelles sont de mai 2008, le retard étant du au mouvement de grève des ciquognes.

Paul Mercusot

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Ségolène Royale nue !

21 08 2008

A titre indicatif,  le tag Roselyne Bachelot nue fait plus de visites que Ségolène Royal. personnellement je la trouve plus sexy…

Paul Mercusot





Cent mille euros pour retrouver Pépé

21 08 2008

Depuis la parution de l’article  Pépé le Moko, ily a quelques jours, Pépé a disparu.  Si vous le rencontrez,  il faut alerter d’urgence la maison de retraite de ….

 

Paul Mercusot

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Petite leçon d’anglais

21 08 2008

A l’usage d’une meilleure communication entre communautés françaises et anglaises. C’est de l’humour anglais…

Paul Mercusot





Les anglais et la drague

21 08 2008

Les  citoyens anglais qui vivent en France, et dont la moyenne d’âge est assez élevée, n’en sont pas pour autant démunis devant la drague. Certes il y a leur goutte, leur canne, et autres inconvénients induits par leur culture. Certes ils doivent faire face à la concurrence des français qui ont une longueur d’avance.
Observé à la terrasse d’un café :
Un vieux monsieur anglais se lâche après quelques bières, et entreprend  de séduire sa voisine de table. Pour se faire il oriente la conversation vers la seconde guerre mondiale : la grande Angleterre, les colonies, sa carrière dans l’armée de l’air,  les sujets dont les femmes raffolent. Très occupé par l’effet de sa rhétorique sur la dame, il n’avait pas avisé le mari.
Pour rattraper la gaffe, et en homme bien élevé, il commence par le complimenter :
- Elle est intelligente, votre femme !
La dame n’avait pas encore dit un mot…
A la tête du mari on devinait qu’il avait traduit par : « Elle est idiote, mais baisable… »
Le militaire retraité poursuit sur sa lancée :
- Vous avez de la chance qu’elle vous ai choisi.
Ce que le mari traduisait par : « avec ta tronche on se demande comment elle a fait… »
- Vous êtes un homme heureux !
Ce que le mari traduisait par « qu’est-ce qu’elle doit s’emmerder ».
Le vieux monsieur anglais débita encore quelques lourdeurs sans que mari ne perde patience. La dame, qui ne manquait pas d’astuce, rafraîchit les ardeurs de papy en le branchant sur Churchill.
Moralité de l’histoire si vous rencontrez le même en français et en couleurs, pour vous en débarrasser il faut le brancher sur le Général de Gaulle.
Paul Mercusot





Crottes de chien… (Il n’y a pas de sujet tabou)

20 08 2008

Eh bien oui, faut bien en parler ! C’est un débat de société !
On les aime nos chiens : bien qu’il puent, aboient au milieu de la nuit, propagent leurs puces, grattent nos tapis, désossent les sacs poubelles du voisin, volent dans les paniers de pique-nique et j’en passe…
Le hic c’est qu’ils font des crottes.
Il y a des masochistes qui cumulent et qui ont aussi des chats. Les chats choisissent toujours le moment où vous passez à table pour passer à la caisse. On a beau faire semblant de rien, on entend le chat gratter dans la litière et on serre les dents…
Quel que soit l’agencement de la maison, la tablée profite de l’odeur. C’est sympathique quand vous avez des invités.
Les chiens, eux, font leurs besoins dehors.
C’est toujours ça de gagné, même s’ils frétillent et vont chercher la laisse au moment où vous vous levez et que vous cherchez le café d’un geste comateux…
On  peut se dire que c’est bon pour la santé quand on sort en chaussons sous une pluie battante, le pyjama recouvert d’un manteau dont la capuche goutte sur le visage. Les voisins vous regardent : mais t’as vu ? Elle sort du lit à dix heures ! Elle n’est même pas coiffée ! Et vous trimballez gaillardement votre chien au bout de votre laisse en maudissant le jour où vous avez craqué pour lui.
Quelques mètres plus loin, pépère s’arrondit et vous pond une grosse crotte juste devant la porte du « voisin-qui-ne-supporte-rien ». Pas de sac à déchets dans les poches. Vous êtes parti trop vite. Impossible de ramasser l’agglomérat dans l’élégance d’une geste qui consiste à l’entourer, l’enfermer dans le plastique sans le toucher, pour le jeter dans la première poubelle venue. Celle de votre tête de turc de préférence… Il ne vous reste plus qu’à faire semblant de ne pas connaître le chien au bout de votre laisse. Je promenais ma laisse, et un chien s’y est accroché… Si vous avez la chance de croiser un autre promeneur de chien, il ne vous reste plus qu’à espérer que quelque regard espion lui attribuera la crotte.
Une fois rentré à la maison, la culpabilité vous taraude : et si une vieille dame glissait sur la crotte et se fracturait le col du fémur ?
Vous repartez sous la pluie, le sachet dans la poche. Quand vous arrivez sur le lieu du crime, les indices ont disparu… Vous doutez de vous. Et c’est là que vous croisez le « voisin-qui-ne supporte-rien »,  furibard, l’objet de litige trônant sur sa pelle. Il ne vous reste plus qu’à vous confondre en excuses en montrant le sac… Moralité de l’histoire : le pelleteur vous gardera un chien de sa chienne…

Paul Mercusot

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Les campeurs Hollandais en Dordogne

19 08 2008

C’est pour rire ! Nous aimons nos amis Hollandais…

Paul Mercusot





Niquer la police…

18 08 2008

Ils sont courageux, les anglais qui sont venus s’expatrier sur notre vieille terre gauloise . Il paraît qu’en grands pêcheurs devant l’Eternel, ils ont étendu leurs nasses jusqu’en Bourgogne et qu’ils s’installent aussi en Lorraine.
Ils rachètent nos vieilles masures, nos hameaux, suivent les canons de l’architecture locale, ajoutent un brin de clinquant sur le bleu des volets, entretiennent des parterres de fleurs luxuriants. Nos maisons font figure de cabanes de charbonnier à côté des leurs French Cottages relookés.
Il y a deux ans, je leur donnais quelques cours de français, où je leur apprenais ce qui leur est le plus utile : les gros mots, le langage courant, et l’argot. Je me souviens d’un cours qui avait tourné autour de la phrase non verbale « niquer la police », Ils ont beaucoup ri, ce qui est excellent pour leur goutte et leur cholestérol.
Il y avait un sujet sur lequel ils étaient incollables : le nom des vins français. Ils pouvaient prononcer Bourgogne Aligoté sans accent, Bergerac et Pécharmant sans omettre une syllabe.
Il leur arrivait de faire quelques boulettes verbales que je m’étais promise de noter. Bien entendu, j’ai zappé…
C’est ainsi que certaine dame avait affiché à l’attention des peintres qui rénovaient son couloir : « Attention ma chatte est libre au premier ». Sous-entendant qu’il ne fallait pas laisser l’animal s’échapper.
Que tel autre rendant visite à sa voisine par une porte de jardin : « Oh, Valentine ! je visite vous par derrière… »
Telle dame très digne s’adressant à un vendeur du rayon matelas : « Est-ce que le matelot est assez ferme ? »
La voisine d’une très illustre figure retraitée de la légion :
« Le Colonel se tape la pipe  tous les soirs sur le mur… »
La même dame entendant des jeunes gens chahuter dans la rue :
« Elle était très bizarre cette jeune fille, elle hurlait « lèche-moi » à son ami ! »
Et autres innocentes grivoiseries…
Là où les anglais m’ont choquée, c’est par le regard qu’ils portent sur notre parc automobile, une immense casse-auto, à leurs yeux azurés. Démonstration faite par l’échantillon d’épaves, garées sur le parking jouxtant la résidence de la voisine anglaise du légionnaire français. Ce spectacle a affligé la dame au point qu’elle a fait poser des stores intérieurs sur les yeux de sa maison.
Pour remédier à ce problème, elle proposait de « niquer la police ». Etonnée, je lui demande ce qu’elle entendait pas là… Rien de moins qu’une intervention musclée des riverains, auprès du maire, visant à mettre à la casse les véhicules de nos jeunes smicards : vérification du contrôle technique, de l’état d’usure des pneus, du taux de pollution… Ce que nos flics évitent de faire, afin de ne pas mettre la moitié du village au chômage. De « niquer la police » elle n’avait retenu que le nick de nickel, les cinq cents avec lesquels les colons américains achetaient les indiens.
Moralité de l’histoire : je ne donne pas cher de notre tranquillité de français moyens, propriétaires des épaves qui déparent le nouvel environnement franco-anglais… La prochaine fois je leur apprendrai « gimme a dime » afin de leur réclamer les arriérés de ladite, avec les intérêts, et ce sur les quatre siècles d’occupation de l’Aquitaine…
Paul Mercusot

Auteur de romans (si ils sont publiés ! Il ne sont pas censurés ! ) et de blogs…

http://www.paul-mercusot.com

 





La sale blague de sales gosses aux fonctionnaires de police..

18 08 2008

http://www.koreus.com/audio/petard.html

Un policier d’une patience infinie…

A consommer sans modération (l’enregistrement)

Paul Mercusot





Pépé le Moko (fiché edvige)

17 08 2008

Pépé, résident d’une maison de retraite, située dans un joyeux village  du Sud Ouest, est torturé par sa libido. Pour remédier au problème, il a mis au point une technique de drague infaillible : il sillonne le village en fauteuil roulant.

Ce qui lui permet de demander  de l’aide pour  les actes de la vie extérieure.

Pépé fait beaucoup de visites aux services publics qui ne sont pas encore équipés d’une rampe d’accès. Il sollicite donc la postière ou la secrétaire de mairie, ou quelque dame passant par là…

Pendant les jours fériées, il se tient  à l’affut, devant la boîte aux lettres de la poste, et demande de l’aide aux dames pour atteindre son objectif : la  fente… Il s’agit de la fente de la boîte aux lettres, il va de soi…

En cette saison Pépé sévit près des tables de pique-nique. Il s’y aposte avec les chiens du villages. Les motivations sont un peu différente : les uns guettent le contenu du panier, lui surveille les propriétaires du  contenant…

Pépé vise les couples sans enfants : les familles nombreuses ont toujours les gosses dans les pattes.

Quand le mari s’éloigne,  Pépé engage la conversation avec la femme, qui s’appitoie sur sa condition.   Il fait semblant d’être sourd, s’arrange pour que la victime  s’approche de lui, et tripote ce qui est à sa portée : cuisses, genoux, seins, etc…

Quand Pépé est repéré, il change de terrain de chasse. Il quitte l’artère principale,  roule dans les chemins en terre, et s’avance vers les campement des camping-cars, près de la rivière pour y repérer les dames qui lisent seules  sur leurs chaises longues.

Il est malin, Pépé, il tourne autour de sa proie, mine de rien, son fanion orange  hissé sur son cheval électrique.  Il brinquebale   dans les nids-de-poule, sur les mottes d’herbe, fait sembant de chavirer,   deux trois mots échangés, et hop : la main au panier…

Il paraît qu’à la maison de retraite, le personnel féminin enfile une combinaison d’escrime avant de lui prodiguer les soins.

De peur que dans un élan amoureux il ne décide de traverser la rivière, sa famille  a équipé sa chaise roulante d’un moteur amphibie. D’où le drapeau orange  qui permet de le retrouver en cas de crue…

En sus de la technique de drague, Pépé a une technique de défense très au point : si vous le remettez en place, il glapit et appelle au secours.

Pour un peu vous vous retrouveriez entre deux gendarmes, accusée de sévices sur les personnes âgées et handicapées…

Moralité de l’histoire : se méfier des petits vieux à drapeau orange… C’est signe de houle…

Paul Mercusot





François Nourissier nu !

16 08 2008

C’est pour voir s’il a la même cote de popularité que Carla Bruni…





François Nourissier

15 08 2008

Je n’ai jamais lu de livre de François Nourissier, mais je n’en salue pas moins un talent aussi reconnu. Dernièrement je me retrouve dans une salle d’attente à lire un commentaire sur sa dernière parution : “Eau de Feu” qu’il y a des chances que je ne lise jamais.  On se demande comment de tels hommes  peuvent mettre  ainsi la vie des autres en  pâture.   Certes sa femme picolait, mais est-ce que ce n’est pas un peu indécent  de le dire à tout le monde ? Si je picolais, je détesterais savoir que quelqu’un  dévoile mes caches de bouteilles  même si je reposais au Père Lachaise, le seul endroit où on peut entendre les oiseaux gazouiller à Paris.  Cela me filerait  une humeur posthume vengeresse, et je reviendrais  hanter le délateur. C’est comme si cet homme ouvrait sa maison à un paparazzi et lui disait  : photographiez ici ! ma femme vomissait dans ce WC ! prenez un cliché de mon bureau !  elle planquait son gin dans le rayon  philosophie ! immoralisez le chat, elle mélangeait du rouge à son lait. Mitraillez le salon !  elle y fichait le bazar quand j’invitais des amis. Et les détails  sordides : le synthol, l’eau le cologne. Si le vermifuge était alcoolisé, il aurait fait partie de la liste.  

Le problème des têtes par rapport au commun des mortels, c’est qu’ils sont  parfois ennuyeux. Peut-être que la dame s’est lassée de vivre avec une référence intellectuelle à ses côtés.  Les puits de science sont  d’une insondable profondeur : on peut attrapper le vertige  rien qu’en se penchant sur la margelle pour essayer d’apercevoir le fond, et y sombrer.

Quelques années  durant, j’ai cotôyé Vladimir Volkoff, référence intellectuelle qu’avait saluée François Nourissier. J’ai essayé de lire le Retournement, et j’ai abandonné rapidement. C’était écrit de façon magistrale, mais je n’accroche pas à ce genre de sujet. Si j’avais su qu’il avait aussi écrit pour la bibliothèque verte, j’aurais commencé par ces romans là.   Un jour le maître me donne le dernier paru aux éditions du Rocher, Le Contrat, et là miracle ! Il s’était mis à la portée du commun des lecteurs.  J’ai dévoré le roman en quelques heures.  

Ne sachant quel genre de livre le maître appréciait, et soucieuse de lui rendre la politesse,  je lui prête Un Roi sans Diverstissement, de Giono, qui a été le livre de chevet de mon adolescence. Vladimir Volkoff n’avait jamais lu Giono…

Quelques semaines plus tard, le livre m’est rendu accompagné de ce commentaire :

“Oui ! Enfin je n’ai pas compris où se trouvait la chute..”

Pour en revenir à Eau de Feu, je me demande si ce témoignage est  digne et dénué de calculs.  Il y a suffisamment d’écrits cliniques qui traîtent  de la toxicomanie, avec  recul et neutralité. C’est peut-être à cette adresse que François Nourissier aurait dû confier son calvaire…

Paul Mercusot

Auteur de romans (si ils sont publiés ! Il ne sont pas censurés ! ) et de blogs…

http://www.paul-mercusot.com

 





Une petite p… et plus si affinités

15 08 2008

Les femmes de plus de cinquante ans sont majoritaires sur les sites de rencontre. Leur démarche est dictée par une solitude qui leur devient insupportable. Cette solitude est tellement envahissante  qu’elle ne laisse plus aucune place à une vie normale : toute leur énergie se focalise autour de la recherche de l’âme soeur.  Elles s’inscrivent donc sur ces sites trichent sur leur poids, leurs rides,  leur âge,  vantent leurs qualités  comme des marchandes à la  criée. Dans les candidats masculins potentiels (tous cadres supérieurs avec des salaires dignes de ministres) il y a très peu d’hommes sur la même longueur d’onde. Ceux qui ont un peu de moyens financiers  recherchent des femmes jeunes, triées sur catalogue, d’origine  Russe ou Africaine, qu’ils pourront légalement réduire en esclavage.  Les autres sont majoritairement abonnés aux échecs  et cherchent le nid idéal où ils pourront se récupérer avant de le quitter pour un endroit qui leur paraît plus attrayant. Il y a aussi les boulets qui se font régulièrement larguer mais qui ne désespèrent jamais de trouver une terre d’accueil.

Voici donc quelques conseils pour les femmes qui sont “accro” aux sites de rencontres,  qui ne décollent pas de leur messagerie et veulent se désintoxiquer  :

Rédiger son annonce de la façon suivante :

Fruit  mûr cherche claie où sêcher.

Seinsquitombent cherchent palpage indulgent.

Allergique à la cuisine cherche cordon bleu,  extension aux tâches ménagères bienvenue.

Allergique aux camping-cars cherche homme de terrain.

Sourde cherche bavard.

Intellectuelle cherche manuel pour réparer sa maison.

Mécanique ancienne cherche pièces détachées.

Procédurière cherche avocat.

Fan de fétichisme recherche homme coincé.

Hystérique cherche homme calme.

Il n’y aura plus jamais de visite sur votre profil, et vous passerez à autre chose…

 Paul Mercusot.





Bikers, l’ha bit sous le bras

14 08 2008

Autour et dans le monde  de la country (Que John Denver pardonne à Dieu de faire se trémousser les line-dancers sur “Country Roads”…) évolue un spécimen bardé de cuir: le biker. Il se reconnaît tout de suite par ses pantalons noirs,  moulants de préférence, et sa veste capitonnée coincée sous le bras.  Le code vestimentaire inclut parfois  le foulard noué sur la tête,  façon pirate. Une sorte de syncrétisme d’époques.  Les objets du culte biker sont ostentatoires : chromes étincelants, casques brillants, lunettes ray-ban, chaines multiples, accrochées au cou et aux passants de leurs guêpières.  Les bikers  se déplacent en groupe,  comme les moutons, se polarisent autour des buvettes ou aux comptoirs des bistros.  Le biker est parfois accompagné de sa compagne, tout aussi bardée de cuir, et qui traîne un ennui aussi profond que le sien. Delestés de leur motos et de leurs symboles, ils errent comme des âmes en peine. Il ne faut pas confondre le biker avec le routard. Le routard roule en moto, le biker expose sa moto. On trouvera les bikers dans tous les endroits où il y a du bruit, du clinquant et de la bière. Ils sont même parfois à la fête foraine du village. Le biker n’est pas agressif. Il n’a pas besoin de molosses pour impressionner le monde : sa moto lui suffit. D’ailleurs pour trimbaler un chien il faudrait un side-car, et les bikers ne se mélangent pas aux side-caristes. Les codes vestimentaires et le mode de communication ne sont pas les mêmes, pas plus que la tranche d’âge et les moyens financiers. Le biker a souvent tout investi dans sa panoplie, alors que le side-cariste a les arguments financiers de son extension. Le biker parle peu : il a blues.  Il a le mal de vivre collé à ses peaux, l’étincelle ne brille que sur ses métaux.  Et il n’a pas laissé “ses métaux à la porte du temple”  : ils sont accrochés à lui, à ses poignets, sur son torse, ornementent le pantalon, l’ancrent de leur pesanteur, lui apportent un peu de consistance.  C’est tout ? Où est la chute  ? me direz-vous ! Il n’y en pas. Il y en aura peut-être une  : sur la route… Je me suis toujours demandée à quoi ressemblaient les sous-vêtements des bikers. Portent-ils des caleçons blancs avec des bisounours sur devant,  ou des string rembourrés en vente dans le  catalogue Adam et Eve ? (eh oui, je le reçois aussi). Tout bien réfléchi,  je pense que  cette panoplie sert tout simplement à draguer les “gozesses”…

A quand la drague déguisé en Batman ?

 

Paul Mercusot

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les beaufs de la country

14 08 2008

Depuis quelques années, les seins de Dolly Parton et les tresses de Willy Nelson se sont exportés en France. Le country a fédéré nos beaufs, après avoir été la musique de référence des red-necks américains. Ce qui nous permet de cerner  géographiquement les noyaux durs de la beauferie en France.   Au risque de me faire lyncher, je vais donc citer les départements les plus touchés par le virus country :

le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, La Lozère (qui l’eut cru ?) les Bouches du Rhône et les Charentes. Les départements dans lesquels le front national sévit allègrement.  Associés à ces mouvements country, des groupes d’émules français  du général Custer, qui reconstituent  dans nos campagnes, les batailles des sudistes contres les nordistes (avec costumes d’époque et arsenal militaire). Sur les sites internet associés à la country on trouve  toute une bibliographie sur les batailles des gentils sudistes contres le vilains nordistes, et des gentils blancs contre la barbarie indienne, ainsi que,  parfois,  des liens vers le Ku klux Klan. De quoi faire dresser les cheveux sur la tête. Je ne vais pas diffuser le lien d’un de  ces sites qui organisent des camps de guerre, mais je l’ai trouvé  en visiteur sur mon propre site. Un surfeur égaré  qui a confondu indianisme avec ku klux klan.

Le débat est ouvert et j’attends vos lumières. L’année dernière notre maison d’édition s’est faite pièger et nous nous sommes retrouvés invités pour une présentation de nos livres sur le site de deux festivals de country. Au premier festival,  j’ai eu un doute en voyant la faune qui s’y agglutinait. Au deuxième, j’avais la certitude que nous nous étions fourvoyés dans un milieu d’extrême droite. Nous avons donc coupé les ponts avec le monde de la country français et n’acceptons plus aucune invitation. Nous ne sommes pas les seules victimes de notre étiquette, puisque  les romans de Kirk Mitchell se trouvent aussi récupérés par ledit mouvement. Ce qui me conforte dans la certitude que ceux qui présentent cet auteur comme une référence de leurs valeurs, n’ont pas lu les romans,  ne savent pas que Mississippi Burning est aussi de la plume de Mitchell. Pour  qui veut débattre du sujet, les commentaires sont ouverts…

Paul Mercusot

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sale gosse !

14 08 2008

Billets rock and roll….