Les militants socialistes, alliés à Georges Fraîche, ont annoncé leur intention « d’éparpiller le PS façon Puzzle »…
Hélène Mandragore, maire socialiste de Montpellier entre en lice contre Georges Fraîche, le héros du Roman de la Rose. Tous les participants à cette guerre régionale se regardent en chiens de faïence, les deux camps évaluant leurs forces respectives. Celles de Georges Fraîche ont été récemment refroidies par une vague de chaleur née de ses joutes verbales envers Laurent Fabius.
Malgré les instances du valeureux Didier Cornemouille, secrétaire régional du PS du Languedoc, Georges a référé devant le Trivial de Paris, lequel intentera des poursuites. Suite à une gaffe qui a provoqué une vague de rougeurs chez les amateurs de roses, les pétales de l’infamie se sont répandues autour de la phrase suivante : « voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème, il a une tronche pas catholique ».
En réalité Georges Fraîche voulait dire que Fabius est athée et que la Haute Normandie est un département aussi bigot que la Bretagne. Le mouvement anti-Fraîche circoncit l’incendie au sein du PS, provoquant de nombreuses réactions érectiles.
Quelques blagues avariées du valeureux Georges Fraïche :
( lors du projet d’implantation d’une usine de kipas à Montpellier, au délégué de la CIMADE) : « Et je dis à mon ami le pasteur Nuñez qui mène cette manifestation, qu’il devrait se souvenir des luthériens qui ont voté Hitler en Allemagne en 1933. Il ne faut pas se tromper de combat. Moi, je salue les calvinistes des Cévennes qui ont aidé les Juifs de la Shoah. C’est cela le vrai et le bon combat.”
« Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n’a que les oreillons. » (a propos d’une femme voilée)
« Des crétins qui ne savent pas chanter La Marseillaise. » (a propos de l’équipe de France de Football)
« Rien à foutre des commentaires d’universitaires trous du cul. On les sifflera quand on les sollicitera. » (a propos d’historiens qui s’opposent à la création d’un musée de France en Algérie)
« Ce Grand Mamamouchi aux talons compensés. Il périra par sa Marie-Antoinette. » (a propos de Nicolas Sarkozy)
Nous décernons à Georges Fraîche le prix citron, sponsorisé par Rocard, l’apéritif rafraichissant du PS.
Paul Mercusot
D’après un article du Figaro, et sous réserve d’une bonne compréhension du texte.
Prochain article : la burka du NPA











Margaret Thatcher, dite la dame de fer, gouverna l’Angleterre de 1925 à 1990. Elle fut la première et inique femme du parti conservateur. Elle fut également la seule femme du premier ministre. Margaret arriva au pouvoir en situation d’instabilité, et elle redressa l’économie au prix de réformes pondérales. Elle fit une coupe réglée dans les surcharges. Elle a effectué le plus long mandat depuis Winston Churchill.
Alain Rousset, surnommé «La mouette Rieuse » est né le 16 février 1951 à Gazelle sur Léon dans la Loire. Il est dépité de la Gironde, président du Conseil Régional d’Aquitaine, et président de l’association des Légions de France.
François Holland est né en 1954 à Maasdam, en Seine Maritime. Il est le fils de Cumin Holland, un médecin spécialiste de la fermentation, et de Nicole Tribord, assistante sociale à Babord.
C’est pas moi qui le dit, c’est un dicton. D’ailleurs on ne sait pas si cette phrase se lit au sens propre ou au sens figuré. Faut-il l’appliquer au pied de l’asperge, comme dirait le jardinier, et évaluer la taille des organes des messieurs, en regardant le tour de crâne ? Il ne reste guère de chapeliers pour nous renseigner. Mais en principe les clients ne se dénudent pas pour essayer un couvre-forme (je parle du chapeau pas du slip). Si quelqu’un a aperçu un client tout nu chez un chapelier, qu’il me jette la première pierre, comme disait Jésus qui, lui, portait une couronne d’épines. Au risque de m’attirer les foudres de l’église catholique, si on a retrouvé (paraît-il) le Saint-Suaire il n’y a pas de traces de la couronne d’épines. On se saura jamais quelle taille avait la tête du Christ, et si Jésus était, d’ailleurs, vraiment cénobite, la bible n’étant qu’une suite de récits, transcrits sur une période de huit cent ans. Mais revenons à nos moutons. On ne peut pas décemment aborder les messieurs à grosse tête en leur demandant de tomber le pantalon. Ce serait pourtant un moyen statistique de vérifier le fameux dicton. Il reste les douches des stades de rugby. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les rugbyman ont souvent une grosse tête. C’est un peu risqué pour la dame qui tenterait une intrusion en catimini. Elle risque de se faire évacuer par les flics. Pourtant seules les femmes peuvent rester objectives sur le sujet (mais aussi l’objectif du sujet). On murmure que les écossais ne porteraient pas de sous vêtements sous leur kilt. Il ne reste donc plus qu’à trouver un orchestre de l’Army School of Piping, composé de sonneurs de cornemuse chevronnés , et de les faire grimper un escalier à clair-voie, en les mitraillant de photos sous les marches…
Avec le printemps, nos anglais qui hibernent dans leurs contrées sont revenus en France : telles les hirondelles. Le vétéran de l’armée anglaise, qui draguait la française à la terrasse d’un café, est venu prendre un repas là où il avait déjà sévit l’année précédente. Je m’assois à la table voisine, intéressée par l’évolution de sa rhétorique. Je suis la seule femme à l’horizon cette heure de la journée il n’est pas encore suffisamment ivre pour me confondre avec un « fish and chips ». La conversation s’engage sur sa récente séparation. On se demande pourquoi l’épouse est partie… Le cœur à prendre a laissé sa femme, Churchill et la grande guerre au vestiaire. Nonobstant, la solitude lui pèse. Il est à la recherche d’une âme sœur pour les mois d’été. Quoi que bien décati, il ne doute pas du résultat. Il avance donc l’argument imparable : sa maison. On apprend que le monsieur est propriétaire, met à disposition d’une future compagne, sa berge (pas sa verge, mauvaises langues !) sur la Dronne, ses 2000 hectares, et sa propriété de 250 mètres carrés avec trois chambres et deux salles de bains. Apitoyée par la détresse de ce pauvre homme, je vais donc lui passer une annonce sur salegosse :
Dick Rivers, de son véritable nom Hervé Forniqui, est né en 1925 à Nice. Admirateur inconditionnel d’Elvis Presley, et de Luis Mariano, il introduit le rock and roll en France dans les années 40. A quinze ans, il crée un groupe de rock, les « Fat Cabbage » dont il sera le leader. Puis il monte une fluctueuse carrière solo qui le mènera des studios d’enregistrements de Nashville, à la traversée de la fameuse route 66 en mobylette, où il croisera Johnny Hallyday sur sa moto, et Eddy Mitchell en limousine. Son dernier album, l’homme sans ramage, sera présenté lors de la fameuse exposition de perruches à Paris, au salon de l’agriculture. Cet album a été écrit et composé par Joseph Denfert qui auparavant avait connu un succès foudroyant avec Rochereau. Dick, oublié du public depuis quelques décennies, se trouve de nouvelles connections parmi la jeune garde de la musique française : Benjamin Violet, Mickaël Furoncle, du groupe Mickey 3D, Peter Kingburied du groupe Coq Robin. Il fait un retour sur scène en 2008, sur une scène de l’Alabama, au cours d’une fête votive. Alain Bashung a soutenu Dick Rivers pendant sa traversée du désert. Ils ont enregistré ensemble quelques singles et un album de musique country sous le nom de Broque Band Revival.
Noel Mamère est né en 1948 à Libourne. Il est diplômé de l’institut d’études progressives de Bordeaux, titulaire d’une licence de foi, et d’un doctorat en communion. Il est issu d’une famille de commerçants catholiques de droite, négociants en chaussons. Ils fabriquaient des charentaises, et ont, d’ailleurs, déposé le modèle de la fameuse charentaise à cornes, la charente-mammouth, tradition de la goutte. Un modèle spécialement conçu pour nos concitoyens anglais. La charente-mammouth lui inspira une passion pour la tauromachie.
Il a occupé diverses fonction politiques depuis 1981 : député, ministre, conseiller conjugal. Au cours du troisième mandat présidentiel de Jacques Chirac, il est ministre des affaires pénales, des trouvailles et de la solidité. Il y mène des réformes sur la dureté du travail, qui sera ramené à 60 heures, et des retraites, qui seront égarées. Il devient ensuite ministre de l’éducation où il se fait jeter par le gouvernement Grillepain, après avoir présenté sa loi sur la réforme de l’éducation : la loi Fuyons. Vexé, il se range du côté de Nicolas Sarkozy et l’aide à préparer sa campagne présidentielle. Las ! Les espérances de François sont dépassées : Nicolas est élu. Le ministré se trouve donc à la tête du gouvernement, devant le billot prêt à recueillir la sienne.
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